Psg sacré en ligue des champions : l’ambiance folle à roland-garros
PSG sacré en Ligue des champions : l’ambiance folle à Roland-Garros

À 21h01, les cris de joie du Parc des Princes et les pétarades des feux d’artifice ont retenti jusqu’aux allées de Roland-Garros, malgré l’absence d’écrans géants pour suivre la victoire du PSG en finale de Ligue des champions contre Arsenal (1-1, 4-3 aux tirs au but).
Le 30 mai 2026, quand Gabriel a crucifié les nuages d’un missile imparable, propulsant le Paris Saint-Germain vers la gloire européenne, quelques éclats de voix ont fusé dans les allées de Roland. Des supporters, maillots floqués au nom de Kimpembe ou Pauleta, se sont mis à courir, les poings serrés. Les agents de sécurité, en bleu marine, ont échangé des accolades enthousiastes. L’arbitre du match opposant Félix Auger-Aliassime à Brandon Nakashima sur le court Central a même interrompu la rencontre, offrant un répit aux joueurs et au public pour savourer l’instant.
Les ovations en provenance du Parc ont traversé les jardins de la Porte d’Auteuil, portées par les feux d’artifice qui illuminaient le ciel. Pourtant, aucun écran géant n’était déployé devant les transats de la place des Mousquetaires, où les spectateurs sans billets pour les courts centraux suivaient les duels de Moïse Kouame ou Coco Gauff. Même le mur du court Suzanne-Lenglen, où un écran géant diffusait du tennis en continu, n’a pas cédé à la tentation de relayer la finale. Une décision compréhensible : Roland-Garros, c’est avant tout une cathédrale du tennis, et il aurait été malvenu de voir les aficionados quitter les courts pour se ruer vers les allées.
Une ambiance électrique en salle de presse
De 18 à 21 heures, en pleine finale de Ligue des champions, Roland-Garros est resté fidèle à son atmosphère feutrée. Le PSG face à Arsenal ? Presque une parenthèse oubliée, écrasée par la passion du tennis qui anime ce lieu mythique deux semaines par an. Quelques irréductibles arboraient tout de même des maillots floqués au nom de Dembélé ou Bergkamp, mais l’essentiel de la foule avait les yeux rivés sur les échanges entre Kouame et Tabilo.
Sur le court Lenglen, où s’affrontaient Kouame et Alejandro Tabilo, certains supporters ont malgré tout exulté, le nez collé à leur smartphone, au moment où Ousmane Dembélé égalisait pour le PSG (65e). Le silence régnait, presque trop solennel, mais la magie du moment n’en était que plus intense.
Pour capter les images de la victoire parisienne, il fallait descendre en salle de presse, sous le court Philippe-Chatrier. C’est là, devant une poignée d’écrans, que la tension et l’excitation ont atteint leur paroxysme. Les supporters se sont divisés en deux clans pendant la séance des tirs au but : les Français, unis par la victoire du PSG, face à la presse anglaise, dans une ambiance électrique où chaque penalty résonnait comme un coup de tonnerre.