Dr seydou coulibaly quits oms Burkina Faso after major four-year impact

Le départ du Dr Seydou Coulibaly de l’OMS Burkina Faso après un mandat exceptionnel

Ouagadougou — Après quatre années à diriger la représentation de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) au Burkina Faso, le Dr Seydou Coulibaly s’apprête à clore son mandat. Son passage a été marqué par une vision stratégique, un engagement sans faille pour la santé publique et une collaboration renforcée avec les acteurs locaux et internationaux. Son leadership a permis de dynamiser les équipes et d’amplifier les partenariats essentiels au développement sanitaire du pays.

Le Dr Coulibaly a placé la mobilisation des ressources au cœur de sa mission. En quatre ans, il a réussi à lever plus de 42 millions de dollars américains, issus de partenariats bilatéraux et multilatéraux. Ces fonds ont été décisifs pour soutenir les projets gouvernementaux et renforcer les capacités opérationnelles de l’OMS. « Ces ressources ont permis de concrétiser des initiatives majeures pour améliorer la santé des Burkinabè. Les résultats sont tangibles et contribuent à façonner un avenir plus sain pour le pays », a-t-il souligné.

Sa collaboration avec le gouvernement burkinabè, notamment avec le ministère de la Santé, a été saluée comme un modèle d’efficacité. Lors d’une visite officielle, le Directeur régional de l’OMS pour l’Afrique a souligné l’excellence de ce partenariat, tout en rendant hommage au leadership inspirant du Dr Coulibaly. Le ministre de la Santé, le Dr Lucien Robert Kargougou, a quant à lui salué « un représentant d’exception dont la rigueur et l’engagement ont transformé notre coopération ».

Son approche managériale repose sur une gestion humaine et collaborative. Le Dr Coulibaly a instauré un climat de confiance où chaque membre de l’équipe se sent valorisé et motivé. « Mon objectif était de créer un environnement où l’écoute, la transparence et l’initiative individuelle s’allient pour servir une cause commune », explique-t-il. Cette méthode a favorisé la mise en œuvre de projets intégrés, même dans des contextes complexes, en renforçant à la fois la performance et la cohésion d’équipe.

Des témoignages unanimes saluent son impact positif. Hortense Meda-Traoré, son assistante, partage : « Son humilité et sa bienveillance m’ont permis de grandir professionnellement. Travailler à ses côtés a été une expérience enrichissante, où la confiance et l’autonomie étaient au rendez-vous. »

Pour le Dr Moyenga Laurent, spécialiste des maladies transmissibles et non transmissibles, le Dr Coulibaly a joué un rôle clé dans la lutte contre ces fléaux. « Grâce à son accompagnement, nous avons pu déployer le paquet essentiel de l’OMS pour les maladies non transmissibles (WHO PEN) et revoir le programme de lutte contre le paludisme. Son expertise et son réseau ont levé des obstacles majeurs, permettant des avancées significatives. »

Maurice Azonnankpo, Coordonnateur par intérim du Système des Nations Unies au Burkina Faso, ajoute : « Son engagement, son esprit d’équipe et sa capacité à fédérer ont renforcé notre action collective. Les résultats obtenus au service des populations sont remarquables, et son héritage perdurera. »

Seibou Coulibaly, premier vice-président de la Coordination nationale des subventions du Fonds mondial, renchérit : « Son professionnalisme et son dévouement ont été déterminants pour les progrès réalisés. La qualité de notre partenariat a été un levier essentiel pour avancer. »

À l’aube de son départ, le Dr Coulibaly adresse un message d’espoir et de continuité. « Nous avons accompli des avancées majeures, mais l’essentiel est de pérenniser ces acquis. Il faut innover, renforcer les ressources humaines et cultiver une culture de collaboration. L’OMS doit rester un acteur clé pour la santé en Afrique. »

Le Dr Seydou Coulibaly quitte le Burkina Faso avec une empreinte durable. Son passage à l’OMS Burkina Faso a laissé des traces positives, tant dans les programmes soutenus que dans les équipes qu’il a inspirées. Il rejoint désormais le Hub de Dakar, dédié à la gestion des urgences sanitaires en Afrique de l’Ouest.