Ousmane Sonko mise sur le patriotisme économique pour booster l’emploi au Sénégal
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Devant les députés de l’Assemblée nationale, le Premier ministre Ousmane Sonko a réaffirmé avec force que la création d’emplois constitue le pilier central de la stratégie économique et sociale du Gouvernement. Lors d’une séance dédiée aux questions d’actualité, le chef du Gouvernement a pris des engagements majeurs pour favoriser l’insertion des jeunes, répondant ainsi à une urgence sociale pressante.

Une priorité absolue pour la jeunesse sénégalaise

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« La lutte contre le chômage est notre priorité absolue et nous allons générer des milliers d’emplois. C’est un engagement que je prends personnellement », a déclaré Ousmane Sonko face aux parlementaires. Cette volonté s’inscrit dans une profonde réorientation des axes de développement du Sénégal, mettant l’accent sur la montée en puissance du secteur privé national et la reconquête de la souveraineté économique.

Tout en affichant une détermination sans faille, le Premier ministre a prôné un discours de vérité et de réalisme. S’il promet une dynamique de recrutement massive, il a précisé qu’il ne peut garantir un poste à chaque citoyen individuellement. La stratégie gouvernementale repose sur une synergie entre l’État, le tissu entrepreneurial local et les partenaires au développement.

Vers une loi sur le patriotisme économique

Au cœur de cette vision de développement au Sénégal, Ousmane Sonko défend une approche qui privilégie systématiquement les intérêts de la nation. L’objectif affiché est d’accroître la présence des acteurs locaux dans les circuits productifs, sans pour autant rompre les liens avec les investisseurs internationaux. « Nous réorganisons notre économie pour que la part revenant aux Sénégalais soit véritablement significative », a-t-il souligné.

Pour donner une base juridique à cette ambition, le chef du Gouvernement a annoncé l’élaboration prochaine d’un projet de loi portant sur le patriotisme économique. Ce texte législatif visera à enraciner durablement les activités industrielles et commerciales sur le territoire national, renforçant ainsi l’autonomie du pays.

En conclusion de son intervention sur l’actualité Sahel, Ousmane Sonko a rappelé que la réussite de ce plan dépendra de la structuration du secteur privé. Considéré comme le moteur de la croissance, ce dernier doit bénéficier d’un soutien étatique rigoureux pour répondre aux espoirs de la jeunesse et stabiliser durablement le marché du travail.