Ousmane Sonko à la 85ᵉ session de l’union parlementaire africaine : un plaidoyer pour l’unité du continent

Une rencontre historique à Dakar pour façonner l’avenir panafricain

Les 03 et 04 juin 2026, la capitale sénégalaise, Dakar, devient le théâtre d’un événement d’envergure : la 85ᵉ session du Comité exécutif de l’Union Parlementaire Africaine. Une occasion unique où plus d’une centaine de parlementaires, députés et sénateurs, venus de seize pays du continent, convergeront pour échanger sur les défis communs et renforcer les liens entre les nations africaines.

À la veille de cette rencontre majeure, Ousmane Sonko, Président de l’Assemblée nationale du Sénégal, a tenu à adresser un message fort à ses homologues. Dans son allocution, il a souligné l’urgence de faire progresser l’idéal panafricain, un héritage porté par les générations précédentes et auquel il s’engage à contribuer activement.

L’Afrique unie face aux défis contemporains

Dans un contexte où le continent africain est confronté à des enjeux majeurs, allant de la sécurité à la croissance économique, Ousmane Sonko a insisté sur la nécessité de renforcer la coopération parlementaire. « À une époque où notre continent est appelé à relever de nombreux défis, le renforcement de la coopération entre les parlements africains apparaît plus que jamais comme une priorité », a-t-il déclaré. Il a ajouté que « l’avenir de l’Afrique se construira par les Africains eux-mêmes, dans le respect de leurs valeurs et de leurs aspirations ».

Cette session, qui marque un tournant pour Ousmane Sonko après son élection triomphale à la tête de l’Assemblée nationale le 26 mai 2026 (avec 99,25 % des voix), s’annonce comme un moment clé pour concrétiser cette vision panafricaine. Un premier mandat à la présidence de l’institution qui s’inscrit dans la continuité de son engagement pour le développement et la stabilité du continent.

Les travaux de cette 85ᵉ session s’articuleront autour de thèmes cruciaux, visant à renforcer l’intégration régionale et à promouvoir des solutions communes aux problèmes qui touchent l’ensemble des pays africains. Une opportunité pour les parlementaires de poser les bases d’une coopération plus étroite et d’un avenir partagé.