Psg vise un doublé historique en ligue des champions

Après avoir soulevé le trophée de la Ligue des champions la saison dernière face à l’Inter Milan sur un score écrasant (5-0), les joueurs du PSG ont déjà une nouvelle occasion d’écrire un chapitre légendaire dans l’histoire du club. Un doublé en Ligue des champions n’a été réalisé que par une seule équipe dans l’ère moderne : le Real Madrid, avec trois titres consécutifs entre 2016 et 2018.

Marquinhos, capitaine emblématique, a confié l’émotion qui anime l’effectif : « Une fois que tu as vécu ce moment, l’envie de le revivre est immense. » Son père, venu en voiture depuis la France avec des amis, est déjà prêt à célébrer une nouvelle victoire à Budapest. Dans les rues de la capitale hongroise, les 17 000 supporters parisiens, ainsi que la foule massée au Parc des Princes et dans les bars de Paris, seront au rendez-vous pour une fête grandiose, encadrés par 8 000 policiers pour garantir la sécurité.

Khvicha Kvaratskhelia, star du psg, à l'entraînement avant la finale contre Arsenal

Face au PSG, Arsenal se présente avec une motivation décuplée après avoir remporté son premier titre de Premier League en 22 ans. Le capitaine Martin Odegaard a souligné : « Gagner le championnat le plus compétitif au monde nous a boostés. C’est un tremplin vers un objectif encore plus grand. » Son entraîneur Mikel Arteta, autrefois critiqué pour ses échecs, est désormais acclamé pour sa transformation du club. Malgré une finale en Ligue des champions inédite pour les Gunners, la conférence de presse a surtout mis en avant leur triomphe en Angleterre.

Luis Enrique, entraîneur du PSG, a taclé son adversaire avec une pointe d’humour : « Oui, gagner la Ligue des champions pour la première fois est une motivation énorme, mais gagner deux fois de suite, c’est encore plus puissant. » Pour le club parisien, l’enjeu est clair : imposer un jeu offensif et intense face à une équipe d’Arsenal redoutable sur coups de pied arrêtés et très organisée tactiquement.

Mikel Arteta, entraîneur d'Arsenal, souriant avec son équipe avant la finale

Luis Enrique a tempéré les attentes en soulignant les similitudes entre les deux équipes : « Ils marquent beaucoup et défendent très bien. Une finale n’est jamais un long fleuve tranquille. » Il a rappelé que la finale de l’an dernier contre l’Inter Milan avait été une exception, où le suspense s’était dissipé rapidement. Cette fois, le technicien espagnol insiste sur la difficulté de l’exercice : « Il n’y a pas de favori. »

Les Parisiens, malgré une saison marquée par des blessures et une mauvaise série en début d’année, ont su se relancer. Leur victoire en demi-finale contre le Bayern Munich (5-4 après un match retour haletant, 1-1) a confirmé leur soif de titres et leur ambition européenne. Luis Enrique avait fixé un objectif dès la fin de la saison passée : faire du PSG un géant européen. Ses joueurs semblent déterminés à relever ce défi.