« L’OL est-il prêt pour une confrontation si exigeante ? »
La préparation, plus courte que d’habitude, a été intense. Malgré l’absence de quelques éléments clés, l’équipe affiche une confiance solide. Nous avons accompli un excellent travail collectif, même si certains joueurs comme Malick Fofana, Ernest Nuamah ou Loïs Openda ont rejoint le groupe plus tardivement. Leur intégration progressive est en cours, et c’est normal en début de saison.
Le revers face au Real Betis (0-4) en match amical mérite-t-il d’être relativisé ?
Cette rencontre a révélé des aspects de notre jeu à peaufiner. Les jeunes attaquants, en l’absence de nos cadres, ont eu du mal à s’imposer à haut niveau. Ces ajustements sont inévitables lors des premières sorties. L’essentiel est de tirer les enseignements nécessaires.
Qu’en est-il des absences de Pavel Sulc et Mads Bidstrup ?
Sulc souffre d’une inflammation au genou et Bidstrup d’un problème de cartilage. Leur indisponibilité est regrettable, d’autant que Sulc, de retour du Mondial, rêvait de jouer ce match. Quant à son avenir, il a enchaîné une saison remarquable et suscite l’intérêt de plusieurs clubs européens. Dans notre vestiaire, tous les joueurs sont des cibles potentielles.
« Nous avons les ressources pour atteindre la Ligue des champions. L’enjeu est immense, mais notre ambition est intacte : tout donner pour y parvenir, même si le chemin s’annonce ardu. »
Le Sparta Prague compte sur Adam Karabec, un ancien de l’OL, pour déstabiliser votre équipe. Comment comptez-vous gérer cette menace ?
Karabec est un joueur brillant, libre de ses mouvements et particulièrement dangereux sur coups de pied arrêtés. Son expérience avec nous lui permet de connaître nos schémas. Nous resterons vigilants, mais sans céder à la panique. Le reste de notre jeu ne laisse place à aucune inquiétude.
La double confrontation (4 et 11 août) est-elle perçue comme une priorité absolue par le groupe ?
Absolument. Cette campagne de Ligue des champions est un objectif majeur pour l’OL. Après un championnat exigeant, nous savons que chaque détail compte. Notre mantra ? « Rien n’est impossible ». Nous devons croire en nos capacités et tout mettre en œuvre pour franchir ce cap. La tâche sera ardue, mais notre mentalité est au rendez-vous. »