Le délégué de la LFP, Olivier Chovaux, a confirmé l’arrêt définitif de la rencontre : « Nous avons constaté un envahissement du terrain par les supporters, accompagné d’une activité pyrotechnique et de jets d’objets. Cette situation a contraint les officiels et les deux équipes à se réfugier aux vestiaires. » L’arbitre Stéphanie Frappart a ajouté : « La décision d’arrêter définitivement le match a été prise par le préfet pour des raisons de sécurité, près de 40 minutes après l’interruption. » Une annonce accueillie par des cris de joie des ultras nantais avant l’évacuation complète du stade.
Des scènes de violence condamnées par la ministre des Sports
Marina Ferrari, ministre des Sports, a réagi avec fermeté : « Les violences survenues lors du match entre le FC Nantes et le Toulouse FC sont inacceptables et n’ont aucune place dans le sport ni dans notre République. Je condamne avec la plus grande fermeté ces agissements et apporte mon soutien aux joueurs ainsi qu’aux supporters venus assister au match dans le calme. L’arrêt définitif de la rencontre, décidé par le préfet, s’imposait. On ne peut tolérer de tels incidents. » Elle a salué l’intervention rapide des stadiers et des forces de l’ordre, tout en exigeant que les responsables de ces violences soient identifiés et sévèrement sanctionnés.
Des conséquences pour le Football Club de Nantes
La rencontre, initialement prévue pour être la dernière de la saison pour les Canaris, s’est soldée par une interruption brutale. Vahid Halilhodzic, entraîneur du FC Nantes, a tenté de calmer les esprits mais a été retenu par la sécurité. Avec cette 17e place au classement, le club évoluera en Ligue 2 la saison prochaine. Les supporters, quant à eux, ont marqué leur mécontentement à travers ces actions qui ont conduit à l’arrêt du match.