Mason greenwood quitte l’om pour Fenerbahçe : un transfert qui divise les experts
Le parcours de Mason Greenwood au sein de l’Olympique de Marseille (OM) prend une tournure inattendue. Après avoir été évoqué comme une priorité par plusieurs clubs européens, l’ailier anglais, désormais en quête d’un nouveau défi, s’apprête à rejoindre Fenerbahçe plutôt que l’AS Roma. Une volte-face qui suscite des réactions enflammées, notamment en Italie où les observateurs pointent du doigt les risques d’un tel marché.
L’Olympique de Marseille, contraint par des impératifs financiers de réduire sa masse salariale, a dû se résoudre à vendre son numéro 10. Une décision qui a déclenché une série de spéculations autour du profil de Greenwood, initialement pressenti pour remplacer Dusan Vlahovic à l’AS Roma. Mais c’est finalement vers la Turquie et Fenerbahçe que l’Anglais s’oriente, marquant un revirement de dernière minute qui laisse perplexes les observateurs.
Un transfert aux conséquences imprévisibles
Les réactions ne se sont pas fait attendre. En Italie, certains médias et personnalités du football italien n’hésitent pas à critiquer la gestion de ce dossier. Selon eux, les négociations autour de Greenwood reflètent une instabilité préoccupante, typique des transferts mal maîtrisés. « Ce genre de dossier finit toujours mal », souligne un journaliste italien, questionnant la sincérité des intentions du joueur et la cohérence des choix opérés.
Des alternatives existent pour l’AS Roma
Face à ce revers, l’AS Roma n’est pas en reste. Les experts italiens estiment que le club dispose déjà de solutions viables pour compenser l’absence de Greenwood. Des profils comme Moreira, Nusa, Garnacho ou Tresoldi sont cités comme des options crédibles, capables de s’intégrer à la philosophie de jeu de Gian Piero Gasperini. « Le football ne s’arrête pas avec Greenwood », rappelle un commentateur, soulignant que le club peut se tourner vers des talents tout aussi prometteurs, voire plus accessibles financièrement.
De plus, l’argument économique joue en défaveur de Greenwood : son salaire dépasse largement les capacités budgétaires des clubs italiens, une contrainte qui pousse les dirigeants à repenser leur stratégie. Sans compter que renoncer à la Ligue des champions pour un joueur au profil aussi incertain pourrait s’avérer être un pari risqué.