Maroc : les outsiders qui pourraient bousculer l’ordre politique

Publié aujourd’hui à 10h04, modifié à 11h57Lecture : 4 minutes.

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Autour d’Aziz Akhannouch (au premier plan), l’actuel chef du gouvernement marocain, des personnalités susceptibles de lui succéder en septembre 2026. De g. à dr. : Mostafa Terrab, Nizar Baraka, Abdelouafi Laftit, Younes Sekkouri, Nadia Fettah Alaoui et Fouzi Lekjaâ.

Maroc 2026 : qui veut sa place à la primature ?

Les élections législatives de septembre 2026 s’annoncent décisives pour le Maroc. Autour d’Aziz Akhannouch, actuel chef du gouvernement, plusieurs profils émergent comme possibles successeurs. Mais qui, parmi ces outsiders, possède vraiment les atouts pour briguer la primature ? Analyse des prétendants les plus en vue.

Moulay Hafid Elalamy

Qui sont les outsiders marocains en lice pour la primature ?

À deux mois des élections législatives, le Maroc observe avec attention les prétendants à la succession d’Aziz Akhannouch. Parmi eux, certains s’appuient sur une légitimité politique solide, tandis que d’autres misent sur leur expertise sectorielle. Mais seule une poignée dispose des soutiens nécessaires pour jouer un rôle clé dans la future majorité.

Les profils techniques : des outsiders aux compétences reconnues

Plusieurs personnalités émergent grâce à leur parcours professionnel et leur expérience gouvernementale. Mostafa Terrab, par exemple, incarne l’expertise économique, tandis que Nizar Baraka met en avant son ancrage dans les réformes structurelles. Leur principal atout ? Une crédibilité auprès des acteurs économiques et internationaux.

Les outsiders politiques : entre ambition et manque de visibilité

D’autres candidats, comme Abdelouafi Laftit ou Younes Sekkouri, doivent composer avec une reconnaissance limitée auprès du grand public. Leur challenge ? Convaincre les électeurs tout en séduisant les partis politiques traditionnels. Leur positionnement pourrait rebattre les cartes d’une scène politique souvent dominée par les mêmes figures.

Les outsiders médiatiques : l’influence au service de l’ambition

Enfin, des profils comme Nadia Fettah Alaoui ou Fouzi Lekjaâ bénéficient d’une notoriété médiatique, mais leur parcours politique reste à construire. Leur capacité à fédérer pourrait faire la différence dans un contexte électoral serré.

Les législatives de septembre 2026 s’annoncent comme un tournant pour le Maroc. Entre héritage et renouveau, ces outsiders ont-ils ce qu’il faut pour bousculer l’ordre établi ?