Une prime record pour un terroriste parmi les plus recherchés
Le gouvernement malien a dévoilé cette mesure inédite lors d’un point presse retransmis sur les chaînes nationales. Iyad Ag Ghaly, ancien leader touareg reconverti en chef du Jnim, cristallise les tensions depuis plus de dix ans. Sous sanctions internationales, traqué par Washington et sous le coup d’un mandat de la Cour pénale internationale pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, sa neutralisation est désormais une priorité absolue pour Bamako.
Six autres fugitifs dans le collimateur de l’État
Le régime ne s’arrête pas à Ag Ghaly. Six autres responsables armés voient leur tête mise à prix. Parmi eux, Amadou Kouffa, stratège du Jnim, ainsi que les chefs du Front de libération de l’Azawad (FLA), Alghabass Ag Intalla et Bilal Ag Cherif. Les autorités les accusent d’avoir orchestré des attaques d’envergure contre les forces de sécurité maliennes.
L’escalade des violences justifie l’urgence
Cette annonce survient après une série d’assauts meurtriers menés fin avril par le Jnim et ses alliés du FLA contre des positions militaires stratégiques. Ces opérations, d’une rare intensité, ont causé la mort de Sadio Camara, ministre de la Défense et pilier du régime militaire en place. Un tournant dans la crise sécuritaire qui secoue le pays.
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