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La fièvre de l’or sévit dans les régions camerounaises de l’Est et de l’Adamaoua, avec des installations minières pullulent sans que l’État ne parvienne à imposer sa loi. Des milliards s’envolent vers Dubaï, grâce à des réseaux criminels qui bénéficient de complicités locales, prêts à tout pour conserver leurs positions.
Sur cette photographie prise le 4 avril 2018, des mineurs d’or travaillent sur un site minier dans la ville camerounaise de Betare Oya (illustration).
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