L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) sonne l’alerte concernant l’épidémie d’Ebola en République Démocratique du Congo. Deux mois après sa déclaration, les données officielles du 15 juillet recensent plus de 2 000 infections et 796 décès. Cependant, l’OMS suggère que le nombre véritable de personnes touchées pourrait être deux à quatre fois plus élevé. Cette disparité soulève des questions cruciales : comment expliquer un tel décalage et pourquoi cette crise sanitaire se révèle-t-elle si complexe à endiguer ? L’introduction récente, cette semaine à Bunia, d’un essai clinique de prophylaxie post-exposition représente-t-elle un tournant dans la lutte contre le virus ?
