Côte d’ivoire : une économie dynamique au service du développement et du bien-être des ivoiriens

Côte d’ivoire : une économie dynamique au service du développement et du bien-être des ivoiriens

En cette soirée du 6 août, à la veille du 66e anniversaire de l’indépendance ivoirienne, le Président Alassane Ouattara a réaffirmé la vitalité persistante de l’économie du pays. Avec l’un des taux de croissance les plus élevés de la région et du monde, la Côte d’Ivoire confirme la robustesse de ses fondements économiques. Une dynamique qui, selon lui, ne se limite pas à des chiffres, mais se traduit par un impact concret sur le quotidien des citoyens.

« Cette performance n’a de sens que si elle améliore concrètement la vie de nos concitoyens », a-t-il insisté. Pour y parvenir, le gouvernement poursuivra ses efforts pour faciliter l’accès à l’eau potable, à l’électricité, aux soins de santé, à une éducation de qualité, au logement et à des services publics toujours plus performants. L’emploi, le pouvoir d’achat des ménages et la protection des populations les plus vulnérables resteront au cœur de ces priorités.

Un plan ambitieux pour une « grande Côte d’Ivoire »

Alassane Ouattara a rappelé que l’objectif ultime est de bâtir une « Grande Côte d’Ivoire », non seulement par la taille de son économie et l’ampleur de ses infrastructures, mais aussi par la qualité de son développement, la prospérité partagée et la place qu’elle occupe sur la scène internationale. Cette vision s’incarne dans le Plan National de Développement (PND) 2026-2030, qui vise à donner une nouvelle impulsion à la transformation économique, sociale et culturelle du pays.

Le succès du Groupe consultatif pour le financement du PND, organisé les 8 et 9 juillet, a été salué comme un signal fort de confiance envers la Côte d’Ivoire. Cette mobilisation témoigne de la stabilité, de la crédibilité des institutions et des efforts collectifs déployés depuis plusieurs années. Le Fonds souverain stratégique pour le développement (FSD-CI), créé en avril, illustre cette volonté de renforcer la souveraineté financière et de préparer l’avenir des générations futures. Ce fonds contribuera au financement des investissements structurants et au développement des secteurs clés de l’économie.

Modernisation des institutions : un pilier du développement durable

Pour Alassane Ouattara, un développement durable repose sur des institutions solides, crédibles et adaptées aux enjeux actuels. Depuis des années, la Côte d’Ivoire a retrouvé la paix, consolidé sa stabilité et renforcé ses institutions. La modernisation de ces dernières s’impose donc comme une priorité afin qu’elles répondent aux exigences démocratiques et aux attentes des citoyens.

Dans cette optique, le gouvernement a engagé une réforme de la gouvernance électorale, notamment après la dissolution de la CEI (Commission électorale indépendante). Ce projet vise à parfaire la normalisation du système électoral et marque une étape supplémentaire dans la maturité démocratique du pays. « En distinguant plus clairement les responsabilités liées à l’organisation des élections, au recensement des votes et à l’observation du processus, nous renforçons la transparence, accroissons la confiance de tous les acteurs et consolidons durablement notre démocratie », a-t-il expliqué. Il a appelé l’ensemble de la population à contribuer à cette œuvre de modernisation.

Un appel à l’engagement collectif

La « Grande Côte d’Ivoire » se construira grâce à l’énergie, au talent et à l’engagement de chaque citoyen. Alassane Ouattara a lancé un appel vibrant à la jeunesse, aux femmes, aux entrepreneurs et aux agriculteurs, les invitant à saisir les opportunités et à apporter leur contribution. « Vous êtes l’avenir et le présent de notre pays, et rien de ce que nous entreprenons ne se fera sans vous », a-t-il souligné à l’attention des jeunes.

Les femmes, avec leur courage et leur esprit d’initiative, sont présentées comme une force essentielle du développement. Les entrepreneurs, quant à eux, sont encouragés à innover et à investir pour créer davantage de richesses et d’emplois. Enfin, les agriculteurs restent les premiers artisans de la souveraineté alimentaire et de la prospérité nationale.

Protection des populations et respect de l’État de droit

Alassane Ouattara a réaffirmé que la protection des populations, le respect de la dignité humaine et l’application stricte de la loi demeurent des priorités absolues. Les opérations de libération des zones à risque se poursuivront dans le strict respect de l’État de droit, afin de préserver des vies humaines.

Le Président a également insisté sur la nécessité d’accélérer les investissements dans les infrastructures de drainage et d’assainissement, de renforcer les dispositifs de prévention et de poursuivre les programmes de logements sociaux. Concernant les opérations de déguerpissement menées en dehors du cadre légal, comme à Koumassi-campement, il a garanti que des enquêtes approfondies sont en cours pour établir les responsabilités et appliquer les sanctions prévues par la loi.

« Dans la Côte d’Ivoire que nous bâtissons, personne ne peut agir au nom de l’État en dehors de l’État, sans en subir les conséquences », a-t-il déclaré avec fermeté. Conformément à ses prérogatives constitutionnelles, il a signé deux décrets accordant la liberté à 4 661 détenus condamnés pour des infractions mineures : 2 064 grâciés et 2 597 bénéficiaires d’une remise de peine, avec un reliquat de peine inférieur à 36 mois.

Pour clore son message, Alassane Ouattara a invité la population à participer massivement aux célébrations du 66e anniversaire de l’indépendance, notamment à travers une grande parade à Yopougon. Cette commune, située au nord d’Abidjan, incarne selon lui l’énergie de la jeunesse, la diversité du peuple et le dynamisme de la Côte d’Ivoire moderne.